Couchez sur le lit de l’herbe chaude je m'endors en r黐ant.
For黎 d’automne for黎 d’騁・vous meublez mon 穃e!
Vous me connaissez, vous! - vous m'avez vu souvent.
Dans ma solitude en regardant et r黐ant.
Vous le savez, vous les fleurs et votre senteur.
Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour.
La contemplation m'emplit le cœur d'amour.
Vous m'avez plusieurs fois vu marcher parmi vous.
Avec ces mots que dit l'esprit ・la nature.
Et du m麥e regard poursuivre en m麥e temps.
Pensif, regardant au loin dans l'herbe profonde.
Attentif ・vos bruits qui parlent tous un peu.
Le vent au loin s鑪e les plumes blanches.
Vous savez que je suis calme et ・l’馗oute du doux silence.
Are de vos parfums, je suis plein d'oubli!
J'ai chass・loin de moi toute pens馥 am鑽e.
Et mon cœur est encore plein d’espoirs et si fragile.
Quand je suis parmi vous, arbres, fleurs et feuilles et animaux de la for黎.
Dans tout ce qui m'entoure et me cache ・la fois.
Dans votre solitude o・je rentre en moi-m麥e.
Je sens en moi la beaut・qui entoure cette for黎.
C’est dans votre ombre et dans votre myst鑽e que j’abrite tous mes secrets.
Et que je veux dormir quand je m'endormirai.
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Nous agissons comme si le confort et le luxe
étaient les deux choses les plus importantes du monde, quand tout ce dont nous avons besoin pour être heureux, c'est d'un peu d'enthousiasmes.
LA VIE N'EST PAS DÉCHAPPER A LA TEMPETE, MAIS DE DANSER AVEC LA PLUIE


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