Ce que nous appelons prudence et bien souvent déguisée.
Ces craintes qui nous paralysent doivent être démasquées
si nous voulons nous dépasser.
Souvent, elles sont mêmes plus douloureuses que l’objet de nos inquiétudes.
En tenant de nous préserver de toutes les erreurs, nous passons
à côté d’à peu près tous les bonheurs possibles.
Je cesse de trop me protéger, je me fais confiance.
Dans beaucoup de prudence, il y a souvent un peu de lâcheté.